Profil communautaire: Judy Martin

Profil communautaire: Judy Martin

En ce mois d’octobre, nous sommes reconnaissants de pouvoir mettre à l’honneur une membre engagée de notre communauté anglophone, Judy Martin, résidente saisonnière de Métis. Bien que réticente à figurer dans le profil communautaire de ce mois-ci, elle est une force positive et une bonne amie de notre organisation, qui nous a guidés dans nos efforts de collecte de fonds tout au long de l’année dernière. Elle a accepté de répondre à nos questions afin que l’accent soit mis sur la campagne de financement de l’Association du Cancer Est du Québec (ACEQ), où elle fait régulièrement du bénévolat. Judy est une survivante d’un cancer de stade 3 qui a changé des vies grâce à son travail au sein de diverses organisations dans le domaine des soins contre le cancer et de la collecte de fonds. Plus récemment, on l’a aperçue à vélo lors de la course Terry Fox de l’école Metis Beach, où elle encourageait les coureurs tout au long du parcours.

D’où venez-vous ? Quel est votre lieu de résidence ?

Je suis originaire de Montréal. Je suis très chanceuse d’habiter Montréal, Knowlton et Metis sur Mer, car ma famille est dispersée.

Connaissiez-vous la poutine avant votre arrivée ? Quel est le meilleur endroit pour en manger ?

En fait, je connaissais la poutine. Mais je n’ai jamais mangé de poutine. J’adore la sauce sur les frites, mais je n’aime pas le fromage en grains.

Quel est votre endroit préféré dans le Bas-Saint-Laurent et pourquoi ?

J’ai appris à aimer la chaleur des gens que j’ai rencontrés dans la région du Bas-Saint-Laurent grâce à mon travail et à mes activités bénévoles. J’aime particulièrement être à Métis-sur-Mer au printemps et à l’automne… pour observer les oies des neiges.

Votre passe-temps favori ?

Être à l’extérieur, au grand air. Manger de la crème glacée, si c’est un passe-temps. Je dis depuis des années que pour mon dernier jour, j’irai skier le matin, jouer au golf l’après-midi et manger des frites et de la crème glacée pour le dîner. C’est très simple.

Quelle est votre idée du bonheur parfait ?

Être seul sur un terrain de golf tôt le matin à regarder la brume se lever sur les greens, mais skier les premières traces d’un terrain de ski en diamant noir recouvert de moquette serait tout aussi parfait.

Quel est le talent que vous aimeriez le plus posséder ?

J’aimerais pouvoir m’asseoir au piano et jouer d’oreille… Nous avons vu mon grand-père le faire lorsque nous étions très jeunes, mais je ne sais pas pourquoi aucun d’entre nous ne s’y est mis à l’époque.

Quelle est votre plus grande réussite ?

Outre la vie familiale que Michael et moi avons construite ensemble ? Les contributions que j’ai apportées aux programmes de protection de la jeunesse au Québec, l’aide apportée aux patients atteints de cancer grâce aux programmes de trousses de confort de notre équipe à la Fondation du cancer Cedars de Montréal et à l’Association du cancer de l’Est du Québec dans les régions de BSL, le soutien aux écoles et aux programmes communautaires pour les enfants à Montréal et à Métis-sur-Mer… tout cela a été possible grâce au soutien que je reçois de ma famille, de mes amis et de ma communauté.

Quelle est votre devise ?

Facile. La merde arrive… parce que c’est le cas pour tout le monde, quelles que soient les circonstances de la vie. Mais pouvez-vous l’imprimer ? SHTHPNS…

Votre plus grand regret ?

Quand on me demande quelle est ma formation, je réponds que je suis titulaire d’une licence en bon sens de l’Université de la vie. Je n’ai jamais été un élève inspiré, sauf au gymnase…